Tu crois manquer de volonté.
Tu te répètes que si tu tenais “juste un peu plus longtemps”, tu finirais par y arriver.
Et pourtant… tu retombes toujours dans les mêmes schémas :
➡️ tu tiens quelques jours (ou quelques semaines),
➡️ tu craques,
➡️ tu culpabilises,
➡️ tu repars pour un “nouveau départ” (cette fois c’est la bonne)… jusqu’à la prochaine fois.
Et si ton problème, ce n’était pas ton manque de motivation, mais le lien que tu entretiens avec la nourriture ?
Parce que non, tu n’es pas faible.
Tu es juste fatiguée de lutter contre toi-même.
Le mythe de la “volonté” dans l’alimentation
Depuis qu’on est petites, on nous répète que “quand on veut, on peut”.
Mais quand il s’agit d’alimentation, cette phrase est un vrai poison.
On t’a appris à croire que ton poids dépendait de ta force mentale.
Qu’il suffisait d’avoir de la discipline pour manger mieux.
Résultat : à chaque fois que tu craques, tu en conclus que c’est toi le problème.
Alors qu’en réalité…
Ce n’est pas toi qui manques de volonté.
C’est ton corps qui dit stop à un système qui ne lui convient pas.
Le vrai problème, c’est la relation que tu entretiens avec la nourriture
Tu ne manges pas “mal” par plaisir de saboter tes efforts.
Tu manges souvent pour tenir émotionnellement.
La nourriture devient un anti-stress, un réconfort, une pause, un anesthésiant, parfois même un passe-temps.
Et plus tu cherches à la contrôler, plus elle prend de place dans ta tête.
Tu penses à ce que tu “ne devrais pas manger”.
Tu comptes, tu compenses, tu surveilles…
Jusqu’à ce que ton cerveau, épuisé, réclame une soupape : “mange, j’en peux plus de tout ce contrôle et cette frustration.”
Et là, tu craques.
Puis tu culpabilises.
Et tu reprends le contrôle encore plus fort.
Ce cercle-là, c’est celui de la restriction cognitive :
Plus tu veux maîtriser, plus ton corps résiste.
Plus tu te prives, plus tu perds le contrôle.
Ce que tu ressens, ce n’est pas un manque de discipline, mais une fatigue psychologique
Contrôler ton alimentation, c’est vivre dans la tension permanente :
- la peur de “trop manger”,
- la peur de “craquer”,
- la peur de “reprendre”.
Mais vivre dans la peur, c’est comme serrer un élastique à s’en couper la circulation : tôt ou tard, il te revient en pleine figure.
Le craquage, ce n’est pas une faiblesse.
C’est une réaction de survie émotionnelle et biologique.
Ton corps n’est pas en guerre contre toi. Il cherche seulement à te protéger.
Et si tu arrêtais de lui en vouloir ?
Et si tu le voyais plutôt comme un allié fatigué, qui essaie juste de te rappeler qu’il a besoin d’écoute et de sécurité ?
Comment passer du contrôle à la compréhension
Sortir de ce cercle ne veut pas dire “laisser tomber”.
Ça veut dire changer d’intention.
👉 Ne plus chercher à contrôler ton alimentation, mais à comprendre ce qui déclenche la perte de contrôle.
Chaque fois que tu manges sans faim, pose-toi ces 3 questions :
- Est-ce que j’ai faim dans mon corps, ou est-ce que j’ai besoin d’autre chose ?
- Qu’est-ce que je ressens juste avant de manger ? (fatigue, vide, solitude, stress, ennui ?)
- Qu’est-ce que j’attends de cette nourriture ? (apaisement, réconfort, plaisir, calme ?)
Ces questions ne sont pas magiques, mais elles reconnectent le fil que les régimes ont coupé : le lien entre ton corps, ta tête et ton assiette.
Petit à petit, tu apprends à reconnaître les moments où tu manges pour nourrir ton ventre… et ceux où tu manges pour nourrir ta tête.
Et à force, tu verras : la nourriture reprend sa juste place : importante, mais pas envahissante.
Ce que la “volonté” ne t’a jamais permis d’obtenir
La volonté, c’est utile pour traverser une épreuve ponctuelle ou pour se mettre en marche.
Mais ce n’est pas un moteur durable pour vivre en paix avec ton corps.
Ce dont tu as besoin, ce n’est pas d’un mental d’acier.
C’est d’un espace intérieur plus doux et plus lucide.
Là où tu ne te juges plus à chaque bouchée.
Là où tu ne vis plus tes émotions comme des ennemies.
Là où tu peux manger un repas sans y penser pendant trois jours.
Et ça, aucun régime ou « rééquilibrage alimentaire » ne te l’apportera.
Parce que ce n’est pas dans un plan qui te dit quoi manger, à quelle heure et en quelle quantité que tu vas trouver la paix, c’est dans la réconciliation avec toi-même.
Revenir à toi
Ce chemin-là ne se fait pas en un jour.
Mais chaque fois que tu remplaces un “il faut que je me contrôle” par un “et si j’essayais de me comprendre ?” tu gagnes un peu de liberté.
Tu n’as pas à devenir parfaite.
Tu as juste besoin d’apprendre à écouter ce qui, en toi, cherche à être entendu.
Ton corps ne te trahit pas. Il t’envoie des signaux.
Et plus tu apprends à les lire, moins tu as besoin de les combattre.
En résumé
Tu n’as aucun problème de volonté.
Tu vis un conflit entre ton besoin de sécurité et ton envie de contrôle.
Et la seule façon d’en sortir, c’est d’apprendre à t’écouter autrement.
Pas avec un plan alimentaire.
Mais avec une approche qui respecte ton rythme, tes émotions, ta réalité.
Si tu veux arrêter de te battre contre toi-même et retrouver de la liberté dans ton assiette et dans ta tête, je t’aide à te réconcilier avec ton corps, ton appétit et ton plaisir de manger.
👉 Réserve ta séance en visio ici





